oui, oui 13 heures. Il semblerait que je sois TRÈS perséverante quant il s'agit d'offrir ce qu'il y a de mieux à mon fils! C'est parfois exténuant mais le jeu en vaut tellement la chandelle. Nous avons un petit garçon qui grandit, prends du poids, fait maintenant de belles nuits, babille, sourit, ADORE faire l'avion bref, il est merveilleux et semble bien heureux, en voici la preuve:
dimanche 2 novembre 2008
oui, oui 13 heures. Il semblerait que je sois TRÈS perséverante quant il s'agit d'offrir ce qu'il y a de mieux à mon fils! C'est parfois exténuant mais le jeu en vaut tellement la chandelle. Nous avons un petit garçon qui grandit, prends du poids, fait maintenant de belles nuits, babille, sourit, ADORE faire l'avion bref, il est merveilleux et semble bien heureux, en voici la preuve:
dimanche 12 octobre 2008
samedi 20 septembre 2008
Le 29 juillet à 16h00 l'équipe médicale vient me rencontrer à ma chambre pour m'aviser que mon taux de protéines dans mes urines est beaucoup trop élevé et qu'il faut procéder à la césarienne dans la journée. QUOI??? Je suis sous le choc. Je savais bien que j'allais accoucher un jour mais pas un mois à l'avance. On me dit alors que compte tenu de la prématurité de mon fils, celui-ci devra quitter la salle d'opération dès son arrivée au monde et qu'il devra être gardé sous surveillance par l'équipe de néonat. On me dit qu'on me le présentera rapidement mais qu'il ne pourra rester avec moi. Vous comprendrez que je suis à ce moment là sous le choc et que rien ne peut retenir mes larmes. J'ai si peur pour lui et pour moi et je ne peux me résoudre à croire que je ne pourrai tenir mon garçon dans mes bras à sa venue au monde.
À 20h00 débute la césarienne. Je tremble comme une feuille. Je suis si nerveuse. L'équipe médicale est EXTRAORDINAIRE. Des gens d'une grande générosité et d'un professionnalisme hors du commun. À 20h38, survient le plus grand miracle du monde, mon petit Thomas voit le jour et lance un grand cri. Les docs et Martin me disent qu'il est magnifique, grand et semble en parfaite santé. Je le vois au loin alors qu'il est sous les soins de l'infirmière et celle-ci le remet à Martin. WOW, je vois pour la toute première fois mon fils dans les bras de son papa. C'est merveilleux. À mon plus grand bonheur, Martin dépose Thomas sur moi et on me dit qu'il peut rester avec nous puisqu'il se porte TRÈS bien. MOMENT MAGIQUE. MOMENT QUE JE N'OUBLIERAI JAMAIS. LE PLUS BEAU, LE PLUS GRAND, LE PLUS MERVEILLEUX DES MOMENTS DE MA VIE. MON PETIT GARÇON EST TOUT CONTRE MOI. JE SENS SON SOUFFLE ET SES PETITS BAISERS SUR MES LÈVRES. IL N'Y A RIEN DE PLUS MAGNIFIQUE. C'EST GRANDIOSE.
Au cours de la nuit, une infirmière m'informe que Thomas sera surveillé à la pouponnière car sa respiration est plus rapide que la normale. Malgré sa bonne santé, Thomas est demeuré à la pouponnière TROIS SEMAINES. Il devait être sous surveillance car son rythme respiratoire n'était pas encore mature. Il respirait par lui-même mais avait parfois, en sommeil profond, une respiration superficielle. Nous devions donc attendre qu'il prenne un peu de maturité. Ce fut les trois semaines les plus longues et les plus difficiles de ma vie. Je suis demeurée auprès de mon garçon tout ce temps (parce que je l'allaite et que je ne pouvais me restreindre à le laisser seul là-bas). Je suis venue me reposer à la maison 2 ou 3 nuits et je ne rêvais que d'une chose: rentrer à la maison avec Thomas.
Le 19 août, retour à la maison et depuis ce jour, nous sommes heureux comme des p'tits fous et totalement sous le charme de notre fils. Nous passons des heures à le contempler et à remercier la vie de ce grand cadeau. Malgré un accouchement prématuré, stressant et trois semaines d'inquiétudes, de peine et d'impatience, ces 8 dernières semaines furent les plus belles de ma vie. Après seulement 5 semaines à la maison avec Thomas, les 3 semaines d'hospitalisation sont bien loin derrière moi. Aujourd'hui, je regarde en avant et je ne vois qu'une chose: le bonheur d'être une famille.
vendredi 12 septembre 2008
Spécialement pour toi, papa
mardi 2 septembre 2008
jeudi 21 août 2008
vendredi 25 juillet 2008
Une semaine riche en émotions!!
Tout débute, ce mardi 22 juillet, lors de ma rencontre de routine avec mon endocrinologue ( ce médecin adorable dont je vous ai parlé il y a plusieurs mois et qui me suit depuis l'âge de 12 ans pour mon diabète) qui m'informe que notre suivi se terminera après ma grossesse puisqu'elle poursuivra seulement les suivis avec les femmes enceintes. Un déversement de larmes interminables s'en est suivi et j'ai vraiment eu du mal a m'arrêter. Les hormones direz-vous! Oui, peut-être un peu mais je crois que j'aurais réagit tout aussi fortement dans un autre contexte, car cette femme représente beaucoup pour moi. Elle est un peu comme ma deuxième mère. Elle m'a connu alors que je n'avais que 12 ans et m'a vu dans les pires moments de ma vie et s'est toujours montrée TRÈS accueillante, chaleureuse et a l'écoute. C'est une femme extraodinaire, d'une grande bonté et tout simplement adorable. Jamais je n'oublierai ce que cette femme a fait pour moi et je crois qu'elle aussi est très touchée par cette fin de suivi.
Suite a ce rendez-vous, nous avons remarqué que j'avais un taux anormalement élevé de protéines dans mes urines et que je faisais beaucoup d'enflure. Il s'agit de symptômes associés a la prééclampsie (maladie de grossesse TRÈS fréquente qui se soigne par l'accouchement). Après plusieurs tests d'urine et de sang, mon équipe médicale a décidé de m'hospitaliser. Autre déversement de larmes sans doute dû aux hormones et a la crainte que Thomas se porte mal. Heureusement, le petit bout de chou se porte a merveille et la future maman aussi (je ne ressens aucune douleur ou malaise). En fait, je dois demeurer a l'hôpital afin d'être surveillée étroitement (tension artérielle, protéine dans les urines). Advenant le cas ou les symptômes s'aggraveraient, je devrai donner naissance a mon petit amour en avance. D'ailleurs, Thomas devrait voir le jour d'ici deux semaines. Il est peu probable que j'accouche au delà de 37 semaines (j'aurai peut-être la chance d'être accouchée par mon gynéco). Les médecins m'ont bien rassurés que Thomas n'est plus en danger advenant le cas d'un accouchement dans les prochains jours.
Les premiers jours d'hospitalisation ont été plutôt difficiles mais plus le temps passe et plus je m'adapte a l'hospitalisation. Je suis traitée aux petits oignons et ce n'est pas peu dire. Le personnel est FORMIDABLE et je me sens en complète sécurité. J'ai droit a un portable avec connexion internet dans ma chambre, a des petits spéciaux au niveau de la bouffe (ex: lait de soya, crêpes, croissants), j'ai accès a une laveuse-sécheuse pour mon lavage et j'ai droit a quelques sorties de quelques heures. J'irai prendre un bon latté cet après-midi avec mon amoureux.
L'adaptation se fait donc graduellement mais survient de grands moments d'anxiété en cours de journée. Ce qui m'inquiète? L'accouchement, bien entendu mais aussi le fait que je serai maman dans les prochains jours. Un mélange d'excitation, de hâte et d'inquiétude m'habite. Je viens vraiment de réaliser que nous serons parents et que lors de ma sortie de l'hôpital, nous serons une famille. OUFFF! C'est vraiment particulier comme sensation. J'imagine que c'est ainsi pour tous les futurs parents a la veille du grand jour.
Je vous redonnerai des nouvelles sous peu et attendez-vous a voir la petite bouille de Super Thomas d'ici 2 semaines.
Marie xx
P.S. Désolée pour les fautes d'accents, j'ai du mal a m'adapter a la configuration du clavier de l'ordi.
Suite a ce rendez-vous, nous avons remarqué que j'avais un taux anormalement élevé de protéines dans mes urines et que je faisais beaucoup d'enflure. Il s'agit de symptômes associés a la prééclampsie (maladie de grossesse TRÈS fréquente qui se soigne par l'accouchement). Après plusieurs tests d'urine et de sang, mon équipe médicale a décidé de m'hospitaliser. Autre déversement de larmes sans doute dû aux hormones et a la crainte que Thomas se porte mal. Heureusement, le petit bout de chou se porte a merveille et la future maman aussi (je ne ressens aucune douleur ou malaise). En fait, je dois demeurer a l'hôpital afin d'être surveillée étroitement (tension artérielle, protéine dans les urines). Advenant le cas ou les symptômes s'aggraveraient, je devrai donner naissance a mon petit amour en avance. D'ailleurs, Thomas devrait voir le jour d'ici deux semaines. Il est peu probable que j'accouche au delà de 37 semaines (j'aurai peut-être la chance d'être accouchée par mon gynéco). Les médecins m'ont bien rassurés que Thomas n'est plus en danger advenant le cas d'un accouchement dans les prochains jours.
Les premiers jours d'hospitalisation ont été plutôt difficiles mais plus le temps passe et plus je m'adapte a l'hospitalisation. Je suis traitée aux petits oignons et ce n'est pas peu dire. Le personnel est FORMIDABLE et je me sens en complète sécurité. J'ai droit a un portable avec connexion internet dans ma chambre, a des petits spéciaux au niveau de la bouffe (ex: lait de soya, crêpes, croissants), j'ai accès a une laveuse-sécheuse pour mon lavage et j'ai droit a quelques sorties de quelques heures. J'irai prendre un bon latté cet après-midi avec mon amoureux.
L'adaptation se fait donc graduellement mais survient de grands moments d'anxiété en cours de journée. Ce qui m'inquiète? L'accouchement, bien entendu mais aussi le fait que je serai maman dans les prochains jours. Un mélange d'excitation, de hâte et d'inquiétude m'habite. Je viens vraiment de réaliser que nous serons parents et que lors de ma sortie de l'hôpital, nous serons une famille. OUFFF! C'est vraiment particulier comme sensation. J'imagine que c'est ainsi pour tous les futurs parents a la veille du grand jour.
Je vous redonnerai des nouvelles sous peu et attendez-vous a voir la petite bouille de Super Thomas d'ici 2 semaines.
Marie xx
P.S. Désolée pour les fautes d'accents, j'ai du mal a m'adapter a la configuration du clavier de l'ordi.
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